Élections scolaires district 9: portrait de Leila Sarni

Dans le cadre des élections scolaires qui auront lieu le 2 novembre prochain, Monlimoilou.com a fait parvenir un questionnaire à tous les candidats se présentant dans les deux districts de Limoilou. Voici les réponses de Leila Sarni, candidate dans le district 9 (Maizerets/Lairet).

Pourquoi vous présentez-vous comme candidate aux élections scolaires?

commission-scolaire-capitaleJe présente ma candidature parce que je veux répondre aux besoins de ma communauté. Les enfants méritent une éducation de qualité et je veux leur assurer cette éducation et améliorer la qualité de vie des gens de mon milieu.

Les élections scolaires sont remises en question par de nombreuses personnes et le ministre Yves Bolduc a lui-même dit qu’il s’agissait d’une forme de test. Pourquoi les élections scolaires sont-elles utiles?

La démocratie importe dans tous les processus de décision où la qualité de vie des gens est concernée. Si on ne compte pas sur un principe qui considère également la voix de tous, comment sommes-nous censés déterminer qui occupera un poste où l’intérêt de la majorité compte?

La Commission scolaire a fait face à d’importantes compressions budgétaires dans les dernières années et a dû présenter des budgets déficitaires. Selon vous, est-il encore possible de couper sans comprimer les services aux élèves?

Les services aux élèves ne doivent en aucun cas être compromis. L’éducation est l’un des outils les plus importants dont tous ont le droit de profiter, alors s’il y a des coupures à faire, ce ne devrait pas être dans les services d’aide aux devoirs, les services de soutien aux étudiants ou les ressources éducatives. Travailler avec un budget déficitaire ou qui risque de l’être est effectivement un défi, mais l’intérêt des élèves sera gardé en priorité.

Les élections scolaires servent à élire des dirigeants et des administrateurs, mais aussi des personnes qui ont des valeurs précises. Quelles sont les valeurs et le projet éducatif que vous préconisez pour la Commission scolaire de la Capitale?

La créativité et l’excellence; le respect de soi, des autres et de l’environnement; la tolérance: ces valeurs sont parmi les plus importantes qu’une bonne éducation peut encourager et je crois fortement en leur nécessité. Le projet éducatif que je considère est de continuer à travailler sur la charte des droits, car l’égalité des chances de réussite, la liberté de conscience et le respect de la liberté de religion comptent beaucoup pour moi.

Pouvez-vous nous résumer votre opinion du système d’éducation public au Québec et, plus précisément, des écoles publiques de Limoilou?

Le système d’éducation public au Québec est déjà bon; les enseignants et les professionnels encadrent très bien les élèves. Les écoles publiques de Limoilou sont assez bien équipées, les ressources essentielles sont là: les enseignants et tous ceux qui ont pour but la réussite des élèves. Par contre, il manque des ressources comme des livres, l’aide aux devoirs pour certains et plus de choix d’activités parascolaires.

Comment la Commission scolaire peut-elle jouer un rôle plus grand pour l’amélioration de la sécurité routière autour des écoles et pour favoriser le transport actif (lien avec l’activité suivante à l’école Dominique-Savio)?

L’activité de «réinvention de la rue de la Trinité» est magnifique; les élèves ont bien participé. Ils ont compris la sécurité de base et semblent plus confiants. J’ai remarqué que plusieurs résidents, que ce soit des parents ou des enfants, utilisent le vélo comme moyen de déplacement. Souvent, les cyclistes doivent partager la route avec les autos, mais en rendant des écoles plus accessibles aux pistes cyclables, plus de gens pourraient se déplacer activement et en sécurité.