Les parvis d’églises sont-ils à vendre ?

[vimeo clip_id= »109660124″ width= »625″ height= » »] Extrait vidéo tiré de l’émission Faire la villeEst-ce que les parvis des églises de Limoilou sont à vendre ? Grande question, qu’il importe toutefois de se poser puisque certaines églises du quartier sont déjà passées sous le pic des démolisseurs (église Saint-Pie X) et deux autres (Saint-Charles et Saint-François d’Assise) sont présentement fermées au culte et pratiquement laissées à l’abandon.Pourrons-nous sauver toutes les églises ? Devons-nous sauver toutes les églises ? Évidemment, iphone 7 8 hoesje les églises font partie intégrante de la trame urbaine du quartier développée en paroisses ; elles sont souvent un des rares symboles de l’attachement identitaire à ces quartiers et sont même des repères à partir de la haute-ville.Mais, même si des projets de transformation comme celui de l’École de cirque ont fait école, il est pratiquement inconcevable de penser à une conservation intégrale de ce patrimoine bâti. En effet, cover iphone 7 plus ces bâtiments très particuliers ne sont souvent pas récupérables pour des fonctions de base comme l’habitation et ils ont été construits à une époque où les prix de l’énergie étaient très bas. Difficile, cover iphone 6 6s plus aussi, cover iphone x xs de convertir tous ces bâtiments en lieu public. De plus, les nombreuses mises aux normes requises par les codes du bâtiment et autres règlements rendent ces opérations de transformation très coûteuses. Que faire alors ?De jeunes finissants en architecture, custodia iphone cover interrogés dans le cadre de l’émission Faire la ville, pensent qu’au-delà de l’église elle-même, iphone 6 6s plus hoesje c’est le parvis qui représente la valeur la plus importante pour le milieu urbain. cover iphone 7 Après tout, le parvis est une place publique ! Ainsi, par une série de transformations et d’opérations de réutilisation du terrain lui-même, ils prônent une conservation et une mise en valeur des parvis et de certains éléments identitaires des églises, les nouvelles interventions immobilières servant à financer les opérations de mise en valeur patrimoniale ! Pas bête !Ainsi, on peut déjà envisager qu’il pourrait exister une « prime » pour le développement de projets sur le site des églises fermées en fonction de la conservation de ces qualités urbaines liées aux parvis. Par exemple, ne pourrait-on pas conserver le parvis et le clocher de l’église Saint-François d’Assise – laquelle, apprenait-on récemment, était dans la mire d’un promoteur – et construire un immeuble résidentiel sur la partie résiduelle du site ?[ A consulter également : L’introduction de l’émission,