Une journée d’école des années 50 racontée avec le nouveau vocabulaire pédago gogo

L’école Saint-Fidèle vers 1955.

Nous sommes à l’école Saint Fidèle dirigée par un collectif de ressources enseignantes à vocation religieuse (frères du Sacré Cœur). Notre ressource principale (notre professeur) est le frère Pierre.

Ce matin, les apprenants (élèves), je vous demande de prendre votre outil scripteur (crayon) car nous allons faire une vigilance orthographique (dictée). Écrivez lisiblement. Je sais que certains peinent à maîtriser le geste graphomoteur et à automatiser progressivement le tracé normé des lettres (certains écrivent mal). Je l’ai constaté dans vos productions écrites (rédactions). Si vous avez une problématique (problème), je ferai une remédiation (je vais vous aider). Ah oui, demain nous travaillerons sur un texte lacunaire pour problématiser en réception l’étude de l’élément linguistique visé (compléter un texte à trous). Il vous faudra verbaliser vos intentions d’écriture (réfléchir avant d’écrire). »

La dictée (oups ! la vigilance orthographique) terminée, notre ressource nous annonce que demain, nous aurons une sortie de cohésion (sortie de groupe) au Parc Ferland afin de participer à un activité duelle médiée par un volant (le badminton). Après, nous irons nous déplacer en milieu aquatique (nous baigner) à la piscine du parc.Mais les apprenants qui ont des besoins éducatifs spécifiques (élèves en difficulté) devront rester dans le lieu d’apprentissage (la classe). C’est pas de leur faute car ils souffrent d’un déficit d’attention. Ils devront peut-être refaire le même parcours pédagogique (doubler leur classe). Un référent pédagogique les accompagnera dans leur démarche de réappropriation.J’ai hâte à la fin de cette séquence pédagogique (la fin de l’année scolaire). Il me semble que j’ai toutes mes compétences transversales. Mes géniteurs (parents) seront heureux d’apprendre ça. Ouf !À lire aussi : Mes années d’étude à l’École Supérieure Saint-Fidèle.