Complexe médical Synase : début imminent des travaux | 21 juin 2017 | Article par Jean Cazes

Synase. Architecte : Karine Côté (STGM). Version finale.

Complexe médical Synase : début imminent des travaux

La construction de l’un des plus importants ensembles de cliniques privées au Québec devrait s’amorcer en juillet au coin 18e Rue et Henri-Bourassa.

Dans la foulée de l’implantation du mégahôpital, le promoteur Jessy Langlois (Concept-Saint-Laurent), souhaitait voir ériger sur son terrain un complexe de cliniques de médecine familiale. C’est ainsi qu’est né le projet Synase, piloté par Gestion Yan Boudreau ; avec un groupe de médecins, le copropriétaire du Complexe santé Lévis-Les Rivières vise à le faire reconnaître comme « super-clinique » par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).

Comme nous l’avions mentionné en janvier dernier, l’édifice signé St-Gelais Montminy (STGM) et Associés offrira une surface de 125 000 pieds carrés répartis sur quatre étages, un de moins par rapport à sa version précédente. Synase regroupera à terme de 20 à 30 médecins de famille, incluant les radiologistes de la clinique Mailloux, située à proximité. De plus, le complexe de santé hébergera une spécialité liée à la santé du dos puisqu’il sera mené, soulignait Le Soleil en février, par un chirurgien de la colonne, le Dr Jean-François Roy, qui désire notamment réduire les temps d’attente de ses patients à l’urgence.

Par ailleurs, à l’étage et au rez-de-chaussée, au moins 60 % des 60 000 pieds d’espaces commerciaux locatifs ont déjà trouvé preneur. On y trouvera entre autres une pharmacie, confirme Martin Normand, de Remax.

Résidents rassurés, projet assuré

Le 9 mai dernier, le projet Synase a fait l’objet d’une consultation publique au conseil de quartier Maizerets quant à la Modification à la réglementation d’urbanisme pour l’implantation d’une clinique médicale. Le promoteur Langlois était invité pour l’occasion.

La majorité des résidents qui ont pris la parole habitent les avenues du Mont-Thabor et de l’Émerillon. Ainsi que le rapporte le procès-verbal de l’assemblée, « leurs préoccupations concernent avant tout la circulation dans les rues résidentielles pour se rendre au [complexe de santé] et le stationnement », même si Synase comptera 200 cases de stationnement sous-terrain. Finalement, le conseil de quartier a recommandé au conseil d’arrondissement d’approuver le projet de modification avec des mesures visant à rassurer les citoyens du secteur.

Lui-même rassuré sur la pérennité du futur complexe médical, Jessy Langlois avance déjà le mois de juillet pour la première pelletée de terre en vue de l’inauguration à l’été 2018.