Défi de La Cité-Limoilou : un rendez-vous énergisant, à tout point de vue ! | 2 octobre 2018 | Article par Joanie Bourassa-Guillemette

Crédit photo: Serge Demers

Défi de La Cité-Limoilou : un rendez-vous énergisant, à tout point de vue !

Dimanche, la 3e Avenue vibrait d’endorphine alors que le Défi de La Cité-Limoilou a rassemblé les coureurs du coin et des environs. De la joie, de la détermination et des muscles endoloris, il y en a eu ! J’ai pris part à cet événement qui proposait quatre distances à franchir – à la course ou à la marche : 1, 2, 5 ou 10 km ; je vous partage mon expérience, que j’ai vécue en famille.

Un événement qui fait du bien

S’il s’agissait de ma deuxième participation, c’était une première de vivre l’événement en famille. Maman de deux jeunes garçons, j’apprécie ce type de rendez-vous santé qui favorise l’activité physique chez nos jeunes. Mais pas seulement : le Défi de La Cité-Limoilou, c’est aussi un événement où s’expriment des valeurs de partage, de joie, d’entraide, de dépassement et de fierté; autant de valeurs que j’ai retrouvées sur la 3e Avenue dimanche dernier, et que mes enfants ont eu le bonheur de goûter.

L’animation… encore et encore !

Cette édition s’est par ailleurs inscrite sous le thème du cirque, avec sculpteur de ballons, maquilleuse et artistes de cirque. Mais j’en aurais pris tellement plus ! Plus d’animation de tout genre dans les rues durant la course et un spectacle plus long auraient ajouté à l’ambiance festive du Défi. Au nombre d’enfants se trouvant sur la 3e Avenue, nous étions plusieurs à en redemander.

C’est tellement une bonne idée de combiner l’art du cirque et l’événement sportif, alors je dis GO, amenez-en de l’animation !

Les défis de la course

Autre petit bémol, cette fois par rapport à la course : les fameux virages en épingle… ! Il y en avait plusieurs sur le 5 km – le double sur le 10 km –, ajoutant une difficulté à la course. Ce genre de parcours est plus ardu puisqu’il demande une décélération et une accélération pointilleuse pour garder le plus possible une vitesse constante. Certains participants m’ont souligné la difficulté psychologique de revenir sur leurs pas durant leur trajet. « J’ai l’impression que la course est plus longue », m’a confié un participant du 5 km.

Un kilomètre de bonheur

Il reste que mon coup de coeur de la journée va au 1 km de nos minis, que j’ai parcouru avec mon fils. C’était magnifique de voir les sourires des enfants tout au long du trajet. Garçons et filles, jeunes et très jeunes ont dévalé la 3e Avenue à toutes jambes, sous le regard fier de leurs parents. Un moment parfait !

Quelle journée familiale énergisante à tout point de vue, parmi toutes ces familles qui semblent de plus en plus nombreuses, d’une édition à l’autre !