Votre Limoilou en 2018 : autour de la table | 29 décembre 2018 | Article par Suzie Genest

Crédit photo: Laurence Taschereau

Votre Limoilou en 2018 : autour de la table

En attendant de rejoindre le Limoiloup pour dire au revoir à 2018 et bienvenue à 2019, Monlimoilou revient sur les articles qui ont retenu votre attention et les nouvelles qui ont marqué le quartier au cours des 12 derniers mois.

Vous l’avez peut-être remarqué : je viens de l’autre côté du pont Dorchester. Je l’ai traversé régulièrement depuis juin, remplaçant en partie ma collègue limouloise, et je marcherai encore quelques mois en 2019 dans les plates-bandes de vos ruelles – où j’ai quand même passé une partie de ma jeunesse.

J’aborde donc cette rétrospective de 2018 sous l’angle économique, avec l’œil d’une voisine proche… dont la fenêtre donne sur votre salle à manger.

De nouvelles saveurs

Vous surprendrai-je en révélant que, comme de mon côté de la rivière, les articles le plus lus en 2018 sur Monlimoilou parlaient surtout de manger ou de boire?

Vous vous êtes rués nombreux sur la nouvelle de l’ouverture du Ket‘chose là où le Déli de fuite avait auparavant succédé à Chez Fratelli. La nouvelle buvette, avec le chef Baptiste Creveuil à sa tête, s’est ajoutée à la liste des « restaurants pirates » : Patente et machin, L’Affaire est ketchup, le Kraken cru…

L’arrivée du Nénufar, un bar « clandestin » – ce n’est pas moi qui le dis… – vous a également mis en liesse. Assoiffés des vins naturels, absinthes, cocktails de ce speakeasy inspiré des débits parisiens interdits des années folles, vous vous êtes aussi pâmés pour ses toilettes tapissées de l’œuvre de Kaël Mercader.

Dans la froidure du 10 janvier, on vous avait mis en appétit en parlant de l’ambiance chaleureuse du Resto-Café Somos Cuba sur  la 1re Avenue dans Lairet.

L’été venu, vous avez dévoré l’article de ma collègue Viviane Asselin en amont de l’édition 2018 de Limoilove. Pour sa troisième année, le très couru événement bouffe se concentrait en une soirée.

Repas en famille et chaises musicales

Vous avez savouré la visite de Valérie Marcon au café famille Ô Village. Ici, je dois reconnaître que ce sont, visiblement, les valeurs du lieu et de ses propriétaires qui vous ont interpellés.

De la même façon, vous avez été sensibles aux changements chez Madame Charlotte et à la disparition de Annik-Michèle Doucet, précurseure des établissements chouchous des familles avec son Rose et Pamplemousse. Une autre disparue, prénommée Johanne, a donné lieu à une histoire touchante chez Sobab.

Départs et arrivées de nouveaux joueurs liés à la gastronomie ont alimenté la manchette économique en 2018. Pizza no 900 et la Brasserie Générale ont respectivement succédé à OS Rôtisserie et au Louénok. Le restaurant ARVI et un comptoir de Borderon et fils se sont ajoutés sur la 3e Avenue. On a vu le fruit des réaménagements à La Planque et chez Nicky Sushi, célébré le 20e anniversaire des Colocs. Dans la chaleur torride de juillet, on a rencontré la Mama Glacée, dont on connaissait la grande sœur spécialisée en Grilled Cheese.

Enfin, dans un autre secteur économique, Au Marquis de Brummel, un commerce presque aussi vieux que moi, a tiré sa révérence en septembre. Alors que la Galerie Lewis a ouvert ses portes ces dernières semaines, on apprenait qu’Alimentation Bio étendrait en 2019 ses tentacules en aménageant un bar à plantes.

Revenez-vous ce lundi 31 décembre pour la seconde partie de la rétrospective 2018, qui s’attardera notamment à vos rues et bâtiments.