Limoilou dans les années 1970 (28) : incendie au China King | 4 mars 2018 | Article par Jean Cazes

Crédit photo: Archives de la Ville de Québec

Limoilou dans les années 1970 (28) : incendie au China King

La série « Limoilou dans les années 1970 » revisite le passé du quartier à travers des images d’archives tirées de diverses sources.

Prise le 12 janvier 1972, la photo à la une est tirée d’un négatif représentant le restaurant China King incendié sur la 3e Avenue dans le Vieux-Limoilou (description des Archives de la Ville de Québec). On peut également voir les dommages causés au commerce voisin Brousseau et frères.

La photo comparative ci-bas date du 24 février 2018. L’actuel terrain contigu au restaurant Les Fistons marque l’emplacement de l’ancien immeuble avec ses commerces endommagés par le sinistre, lesquels portaient à l’époque les numéros civiques 631 et 633, 3e Avenue.

Récipient de graisse oublié

Le journal L’Action-Québec fait état de ce sinistre en page 4 de son édition du 13 janvier 1972. Signant l’article « Incendie de 3 alertes sur la 3e Avenue – plus de 60 pompiers sur les lieux », le journaliste Lionel Gallichan rapporte que « les flammes avaient originé d’un récipient de graisse sur le poêle électrique » de l’appartement du deuxième étage.

L’édifice abritait […] aux étages supérieurs des logis, dont un seul était habité par la famille de M. J.-P. Leclerc, qui compte 10 enfants. […]. Grâce au travail rapide des pompiers, des édifices voisins ont été épargnés de la destruction. Seuls les deux étages supérieurs de l’édifice concerné ont été ravagés par le feu alors que les postes de commerces du rez-de-chaussée ne subissaient que des dommages par l’eau et la fumée. […]

Si vous avez des souvenirs, précisions ou anecdotes à propos de cet incendie et de ses conséquences, n’hésitez pas à nous en faire part !

Archives de la Ville de Québec

À l’exemple de la photo ci-haut, les images archivées de la Ville de Québec sont accessibles en ligne. On peut en faire la diffusion sans licence et sans frais en utilisant les vignettes estampées au logo de la Ville et en citant correctement les sources.

Voir le billet précédent de la série : Sports d’hiver sur la rivière Saint-Charles.