Limoilou dans les années 1970 (37) : l’avenue Lamontagne et son resto chinois | 16 mars 2019 | Article par Jean Cazes

Crédit photo: Archives de la Ville de Québec

Limoilou dans les années 1970 (37) : l’avenue Lamontagne et son resto chinois

La série « Limoilou dans les années 1970 » revisite le passé du quartier à travers des images d’archives tirées de diverses sources.

Immortalisée le 14 février 1979, l’image à la une est tirée d’un négatif illustrant l’intersection de l’avenue Eugène-Lamontagne et du boulevard Wilfrid-Hamel, dans le Vieux-Limoilou.

La scène comparative dans la galerie ci-bas, prise en direction nord-est, date du 13 mars 2019.

Sur les traces du Chung King

Le Chung King. Date inconnue. Source : lechinois.ca.

Sur la droite de la photo historique, l’affiche d’un restaurant chinois attire en particulier le regard vis-à-vis du 255, avenue Lamontagne (toponyme de l’époque).

D’après l’inventaire dressé pour 1982 dans lechinois.ca, le Chung King était l’un des 28 restaurants chinois et asiatiques alors en opération sur l’ensemble des localités maintenant fusionnées de Québec. Selon les souvenirs d’une citoyenne, le Chung King aurait fermé en décembre 1990.

Divers commerces ont ensuite occupé le bâtiment qui abritait le resto, dont un magasin d’équipement pour handicapés, puis le costumier Créations face-à-faces jusqu’en décembre 2016. Construction Saint-Pierre Roseberry est maintenant propriétaire du site. En janvier 2018, le promoteur y a dévoilé un important projet d’immeuble à vocation résidentielle et commerciale. Celui-ci est toujours à l’étape d’étude à la Commission d’urbanisme et de conservation de la Ville de Québec.

Vous avez des souvenirs ou des photos personnelles du Chung King? N’hésitez pas à nous les partager! 

Archives de la Ville de Québec

À l’exemple de la photo ci-haut, les images archivées de la Ville de Québec sont accessibles en ligne. On peut en faire la diffusion sans licence et sans frais en utilisant les vignettes estampées au logo de la Ville et en citant correctement les sources.

Voir le billet précédent de la série : Vous souvenez-vous de la bijouterie Corriveau?