La diversification de l’offre résidentielle peut aider à contrer l’étalement urbain

Source : Renée Larochelle, Au fil des événements, 12 novembre 2009.

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Ceux qui choisissent de vivre en banlieue vous le diront: ils ne se verraient pas venir travailler autrement qu’en automobile et ils n’échangeraient pour rien au monde leur maison unifamiliale pour un appartement en ville. Ce choix comporte toutefois un coût social élevé et engendre des actions qui préoccupent bien des spécialistes du territoire. Pour répondre aux besoins des banlieusards, on construit en effet de nouvelles routes bordées d’immenses centres commerciaux et de gigantesques magasins d’alimentation. On bâtit des écoles, alors qu’on en ferme d’autres en ville par manque de clientèle. «L’étalement urbain est actuellement considéré comme le mal universel de la ville, dit Pierre Rondier, étudiant au doctorat en aménagement du territoire et développement régional. Ce modèle de développement actuel ne peut mener qu’à une explosion des coûts pour les services publics.» (...)

[ La suite. À lire aussi : Le choix des jeunes familles : «Ça part tellement vite, il faut quasiment être en vacances pour acheter une maison dans Limoilou.». ]