Mystérieux immeuble en voie d’être complété sur le boulevard Montmorency : ouverture officielle!

Le président de l'arrondissement de Limoilou Alain Loubier, le directeur régional d'Emploi-Québec Michel Gingras, André Drolet, député de Jean-Lesage, Sam Hamad, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Danielle Langlais, chef de services au ministère de l'Éducation, ainsi que Jean Morency et Benoît Mathieu, du Centre de services partagés du Québec. (Photo Véronique Demers)Enfin, le voile est levé sur cet édifice, localisé ici, dont j’ai fait le suivi des travaux depuis près de deux ans et demi. Sur la base d’une obscure information, je l’avais prénommé « Centre d’archives de la Ville de Québec ». Changement de vocation, depuis les lents débuts de la construction du « Complexe du Littoral »? En tout cas, voilà une vraie bonne nouvelle pour Limoilou!Le provincial s’installe dans le secteur d’Estimauville. (Source: Véronique Demers, Québec Hebdo, 28 avril 2009.)

(…) Dans les nouveaux locaux inaugurés mardi en fin d’après-midi, près de 250 employés, soit une centaine de la Direction régionale d’Emploi-Québec et du Centre administratif spécialisé dans le traitement des dossiers des personnes vivant avec une contrainte sévère à l’emploi, 125 fonctionnaires du ministère de l’Éducation et 19 autres du Centre de services partagés occupent quelque 25 000 mètres carrés. Le nouveau bâtiment n’est pas certifié LEED, mais il respecte toutes les normes environnementales. «On fonctionne avec un système de géothermie pour le chauffage et la climatisation. Il nous manquait seulement trois critères pour que nous soyons certifiés LEED», précise l’architecte Gilles L. Tremblay.«Un beau bol d’air pour les plus négligés» En entrevue avec l’auteure de ces lignes, le président de l’arrondissement de Limoilou, Alain Loubier, a qualifié ce projet de «beau bol d’air pour les plus négligés». «C’est un pôle administratif majeur pour le secteur d’Estimauville. Je crois que ça va avoir un effet d’entraînement. Avec la NeuroCité, le centre de recherche et les entreprises, ça assure la relance du secteur. Quant aux bureaux du gouvernement fédéral, tous les acteurs politiques et sociaux s’entendent pour dire que ça devrait être ici; qu’on ne reporte pas la décision une troisième fois.» (…)

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