Jardins communautaires : populaires, mais pas partout

Photo : Jean Cazes, 26 avril 2010.
Le Jardin des Sables (coin 4e Avenue et rue des Sables). Photo : Jean Cazes, 26 avril 2010.
En complément d’information, cet autre article. On y donne l’exemple du Jardin des Sables, lequel, occupant le site d’une ancienne station-service, « a été recouvert d’une épaisse membrane sur laquelle un gros mètre de bonne terre a été ajouté. »Source : Annie Morin, Le Soleil, 25 avril 2010.

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Cultiver son lopin de terre en pleine ville, c’est un rêve qui peut encore devenir réalité. En dehors des quartiers centraux, les jardins communautaires réussissent généralement à vider leurs listes d’attente chaque printemps.C’est dans les années 70 que la grande région de Québec a vu apparaître ses premiers jardins communautaires. Quelques-uns d’entre eux existent encore, surtout à Sainte-Foy, mais aussi dans Limoilou. Il y a eu quelques ajouts durant les décennies subséquentes, puis une seconde vague qui ne semble pas vouloir s’essouffler depuis 2000. Aujourd’hui, on compte plus de 25 jardins communautaires sur les deux rives du Saint-Laurent, auxquels se sont ajoutés une bonne quinzaine de jardins collectifs. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Ferme SMA : non au dézonage, oui aux jardins communautaires. ]