Normand Provencher et les quartiers centraux (janvier 2005)

Rappel de portraits de quartiers heureusement immortalisés dans Québec Urbain qui ont déclenché beaucoup de commentaires à l’époque…S.O.S. Stadacona – Un vide dans le quartier (Source : Normand Provencher, Le Soleil, 4 février 2005.)

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(…) Limoilou, donc. Il n’y a pas plus bel endroit pour goûter à la vie urbaine, dans ce qu’elle peut avoir de plus pittoresque. Les logements, encore abordables, ont du cachet à revendre. Il y a des rues avec des arbres magnifiques, immenses, majestueux, comme vous n’en trouverez nulle part ailleurs. Des escaliers, plein d’escaliers qui tournicotent. Il y a des jeunes et des moins jeunes, des Québécois de souche et des immigrants, des travailleurs et des étudiants, des troquets sympathiques, des petits commerces qui ont de la gueule. Pour bien connaître Québec, c’est à Limoilou qu’il faut descendre. C’est là que se trouve l’âme de la ville. Si j’avais à choisir un endroit où aller habiter, mettons que mon propriétaire me foutait à la porte sous prétexte que mon poisson rouge dérange les voisins, c’est dans Limoilou que j’irais. (…)

[ La suite. À lire aussi : S’enfermer dehors (David Desjardins – Voir). ]