Craignant l’agrile, Québec a cessé de planter des frênes

Source : Jean-François Cliche, Le Soleil, 8 décembre 2011.

Si vous voyez de jeunes frênes dans les endroits publics de Québec, regardez-les bien attentivement : vous n’en reverrez pas de sitôt. Craignant de voir l’agrile du frêne, ce petit insecte venu d’Asie qui fait des ravages dans les forêts de feuillus américaines, gruger ses efforts de plantation, la Ville a complètement cessé de planter des frênes il y a maintenant un an, a appris Le Soleil. (…)La Ville est propriétaire de pas moins de 13 200 frênes, soit 13,6 % de tous les arbres sur ses propriétés, selon le Service des communications de la Ville. Comme bien d’autres municipalités, Québec en a planté beaucoup, et pendant longtemps, parce qu’il s’agit d’une essence qui résiste bien aux stress caractéristiques des milieux urbains.Dans certains quartiers, l’arrivée de cet insecte risque de laisser des cicatrices particulièrement profondes : dans Limoilou, les frênes représentent plus d’un arbre sur cinq (22 %). De quoi changer le visage de quelques rues… (…)

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