De Belleval juge l'entente avec Quebecor illégale

Pendant plus d'un mois, l'ancien plus haut fonctionnaire municipal Denis de Belleval épaulé par «une vingtaine de citoyens bénévoles», dont l'informaticien Alain Miville de Chênes (gauche), dit avoir analysé le contrat entre Quebecor et la Ville de Québec. Photo Le Soleil, Laetitia Deconinck.Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, 5 mai 2011.

L'entente entre l'administration Labeaume et Quebecor sur la gestion du nouvel amphithéâtre de Québec contrevient à la loi, selon un ancien directeur général de la Ville, Denis de Belleval, qui y voit une subvention déguisée. Il demande au maire et au ministre des Affaires municipales d'annuler le contrat sans quoi il compte déposer d'ici trois mois une requête en nullité en Cour supérieure.«C'est un partenariat privé-public. Normalement, dans un PPP, tu demandes au privé de te rendre service et de prendre une partie du risque. Là, c'est le contraire. Et le privé ne prend aucun risque», déplore M. de Belleval, qui, en plus d'avoir été le plus haut fonctionnaire de la Ville jusqu'en 2006, a été ministre sous René Lévesque.Après avoir analysé pendant plus d'un mois le contrat de gestion de l'amphithéâtre, l'homme en conclut que l'entente est «illégale», puisqu'elle représente selon lui une subvention indirecte de plus de 40 millions $ par année pour Quebecor. (...)

[ La suite. À lire aussi : Amphithéâtre : l’ex-directeur général de la Ville de Québec conteste l’entente avec Quebecor. ]