«La rue est mon église, l’amour ma religion» – Gilles Kègle

Gilles Kègle: «Chaque matin, j’ai rendez-vous avec l’amour». Photo: Marc Robitaille. Difficile de passer sous silence cet hommage pour un discret personnage d’une humilité exemplaire, que j’admire profondément, et que j’ai rencontré pour la première fois au début des années 1990 dans le cadre de sa première entrevue télé pour l’émission Dossier Actualité à Télé-Mag. Depuis, je le croise régulièrement. Même déjà sur la 3e Avenue, puisque la misère n’a pas de frontière…Gilles Kègle, un grand homme.Source : Yvon Larose, Au fil des événements, 12 novembre 2009.

(…) «Modèle d’humanisme», «bénévole par excellence», «mère Teresa de Québec», les formules élogieuses ne manquent pas pour décrire Gilles Kègle. Depuis un quart de siècle, cet infirmier auxiliaire et travailleur communautaire, qui a déjà déclaré: «La rue est mon église, l’amour ma religion», se dévoue corps et âme, du matin au soir et 365 jours par année, aux plus démunis du quartier Saint-Roch à Québec. Afin de souligner son travail remarquable, l’Université lui décernera un doctorat en psychologie honoris causa, le samedi 15 janvier, au pavillon Alphonse-Desjardins. (…)

[ La suite. À lire aussi : La maison Gilles-Kègle, l’âme de Saint-Roch (Québec Urbain). ]