Réinventer la ville - Le Wi-Fi, c'est branché

* Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 1er août 2011.

(...) Le lieu de la rencontre n'a pas été choisi au hasard. Nous sommes à la Brûlerie Saint-Roch, en plein quartier techno. Outre la qualité de ses cafés, cet endroit très branché doit sa popularité au fait qu'il offre un accès gratuit à Internet.La Brûlerie Saint-Roch est l'un des nombreux commerces à faire partie du réseau de ZAP. Contrairement à des villes comme Toronto ou Boston, où le Wi-Fi s'est développé avec l'érection d'une grosse antenne au centre de la ville, le système de ZAP repose sur une approche décentralisée. ZAP Québec contacte les commerces et les institutions et leur propose de partager Internet avec leurs clients. Il leur demande 100 $ de cotisation pour faire partie de son groupe et un autre 100 dollars pour payer le routeur que ses techniciens viennent installer. L'entretien du routeur est assuré par ZAP, mais pour le reste, c'est le commerce qui traite avec son fournisseur d'accès.Certaines organisations soutiennent ZAP mais préfèrent administrer leur propre équipement, comme divers centres commerciaux et l'aéroport, par exemple. Qu'importe, selon Mario Asselin [de l'organisme ZAP Québec], puisque le résultat est le même. «L'important, c'est l'Internet gratuit aux citoyens, qu'on fasse une ville Wi-Fi à 100 %.»Québec parmi l'éliteDepuis 2006, ZAP a installé pas moins de 404 bornes de ce genre à Québec, ce qui en fait, de loin, la ville la plus Wi-Fi au Québec. (...)

* Rapporté par Gérald Gobeil, de Québec Urbain.[ La suite. ]