Potagers de façade : une patate chaude pour les villes

Le potager de Lili Michaud (en entrevue) a déjà fait l'objet d'un reportage dans Monlimoilou. Ci-bas, l'arrière-cours de l'agronome.

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Source : Claudette Samson, Le Soleil, 25 juillet 2012.(...) Québec fait partie de ces villes qui interdisent les potagers en façade. La culture maraîchère est permise en cour arrière, en cour latérale et en «cour avant secondaire», ainsi que l'on désigne le côté d'une maison située à l'angle de deux rues. Mais pas en façade, confirme le porte-parole Jacques Perron. (...)Ultimement, l'affaire semble se ramener à une question de goût. Or, en la matière, on le sait, les interprétations peuvent être nombreuses. Au fait, demandent certains, est-ce qu'un large stationnement asphalté où se côtoient deux voitures, un gros véhicule récréatif et un véhicule tout-terrain est plus acceptable qu'une rangée de plants de tomates?On le voit, le débat ne fait que commencer, et plusieurs s'en réjouissent. L'agronome Lili Michaud, auteure de plusieurs livres sur le jardinage, voit dans cette situation une occasion en or de faire avancer le débat afin de renverser «ce règlement archaïque qui n'a pas sa raison d'être en 2012».Elle-même possède un «aménagement comestible» sur le devant de sa maison de Québec. (...)[ La suite. À lire aussi : Controverse autour d'un potager à Drummondville et Verdir la ville. ]