Densification : à la recherche d’une vision cohérente (1 de 2)

L’état des lieux

Cette campagne électorale municipale, pourtant bien entamée, nous promettait une confrontation entre deux visions de développement pour la ville de Québec : une première approche, celle de l’équipe sortante, favorisant une densification dans les quartiers centraux à coup de Programme particulier d’urbanisme (PPU) et de dérogation aux règlements de zonage, et une deuxième approche, fruit d’une nouvelle équipe, axée sur l’adoption d’une « politique de densification urbaine ». cover iphone 7 Depuis, aucun échange n’a véritablement alimenté le débat, aucun débat d’idée sur ce sujet a eu lieu, et on peut se demander si cette promesse de « politique» » n’est pas dans les faits une coquille vide puisque les candidats se contentent de l’évoquer sans en déposer les grandes orientations et principales balises.Alors que les uns accusent l’administration en place de favoriser les promoteurs à tout prix et de ne pas entendre les citoyens, ceux-là répliquent que la nouvelle équipe est opposée au développement en ville et manque de vision : on en revient vite à la case départ. cover iphone x xs Quoi faire? Ces deux billets, à saveur éditoriale, cherchent à rétablir certains faits et à identifier les critères qui pourraient encadrer la densification en ville : une politique de densification à la sauce « Monlimoilou.com »!D’abord, il est important de souligner qu’un règlement de zonage n’est pas un outil de planification urbaine à long terme, mais plutôt un outil normatif fruit d’un découpage de la ville en différentes zones : c’est essentiellement un outil de contrôle urbanistique. iphone 11 hoesje En d’autres mots, le zonage doit être calqué sur une vision de développement et doit être revu en fonction de tous les autres critères (environnementaux, fonctionnels, esthétiques et socio-économiques) sur une base régulière. goed iphone hoesje Un zonage, tout comme une ville, est donc évolutif. Selon cette brève définition, il est tout à fait normal qu’un promoteur, en avance sur les plans de vision, demande à l’occasion une demande de dérogation en faisant valoir un de ces critères.Les PPU font partie de ces outils qui permettent de modifier le zonage en fonction d’une vision pour un secteur donné. iphone xr hoesje Par contre, lorsque le PPU sert à justifier un projet déjà dans les cartons, il est compréhensible de voir les opposants crier au favoritisme.

Tout est question de vision

Dans un débat sur la densification, on recherche une cohérence. Cette vision cohérente, si elle est expliquée et acceptée en amont, permet aux opposants de comprendre qu’il ne s’agit pas de favoritisme ou de rupture urbanistique, mais de projets en continuité avec une ville qui doit évoluer. iphone 6 6s plus hoesje La cohérence ne veut pas dire figer la hauteur de tous les bâtiments d’un quartier mur à mur. Il peut-être tout à fait logique et cohérent de retrouver une hauteur uniforme de bâtiment dans un quartier et une hauteur plus importante sur un axe majeur à la frange de ce dernier. iphone xs max hoesje Le cas de l’ilôt Esso par exemple, au coin Cartier et René-Lévesque, est probant : le nouveau bâtiment de six étages proposé semble hirsute au quartier à première vue, mais répond pourtant à l’envergure du boulevard René-Lévesque en terme de gabarit et de mixité. L’administration en place, se référant au Plan de développement datant déjà de quelques années, encourage une approche de développement par « axe de consolidation ».