D’un Limoilou à l’autre...

Marianne Saint-PierreMon histoire d’amour avec Limoilou commence en 1998, avec un pot de peinture, un escalier qui tourne longtemps et un appartement à louer en face de celui d’une amie, sur la 4e Avenue. Après, tout n’est que soirées folles au Bal, quesadillas à la Salsa, balcons animés et souvenirs de jeunesse exaltée!Partie pendant six ans voir au Saguenay si j’y étais, je suis revenue m’installer dans ce Limoilou qui a tant changé, tant bougé, mais aussi tant gardé sa diversité qui le rend unique. De l’autre côté du «Parc», c’est Monlimoilou.com qui m’a permis de suivre l’actualité de mon quartier avant le grand retour.Mais, voilà. Plus de 4e Avenue, plus de soirées folles au Bal... Plutôt deux enfants, une rue presque trop large et des bungalows et triplex à la brique jaune ou grise qui s’alignent sagement d’Ouest en Est.Si le Vieux-Limoilou avait donné lieu à un coup de foudre instantané, je ne peux en dire autant de la paroisse Ste-Odile, dans le secteur Lairet. Disons que nous apprenons à nous connaître et à nous apprécier doucement, comme dans un mariage de raison.Pourquoi vouloir contribuer au blogue? Parce que j’aime écrire (et que c’est un peu mon métier, d’ailleurs). Et parce que ça me donne une belle occasion de voir mon nouveau secteur autrement, à travers ses histoires, ses p’tits secrets et ses résidents.Et parce que c’est mon milieu de vie, que je souhaite m’y impliquer davantage, quitte à devoir critiquer un peu cette très chère Ste-Odile, dans l’espoir qu’elle s’embellisse et se dynamise!