Cafés : les travailleurs branchés pas si appréciés

Source : Canoe.ca, Jean-Sébastien Marsan, 18 mars 2014 nomade-20140318-115543-gLe romancier Martin Michaud, auteur de polars à succès, a écrit une partie de son œuvre dans un Second Cup de Montréal. Il a bûché pendant des mois et des mois, plusieurs heures par jour, assis à la même table.

J'ai toujours senti que j'étais le bienvenu, a indiqué Martin Michaud. Il y a une clientèle d'habitués, que les propriétaires connaissent. Je crois qu'ils aiment notre présence dans leur café. Un café qui est vide a l'air suspect.»

Mais certains commerçants n'apprécient pas nécessairement les travailleurs «nomades». Parfois, les ordinateurs ne sont tolérés que dans une partie de l'établissement. Ou carrément interdits. (...)[ Tout l'article. À lire aussi : Le café, ciment de la vie urbaine? ]