L’école Saint-Fidèle en vedette à « Faire la ville »

Faire la ville
Source : Journal Le Monde, Photo de Paul Arnaud
Voilà que l’épisode de Faire la ville entièrement consacré aux cours d’école est en ondes depuis mercredi dernier. Et l’école primaire Saint-Fidèle est en vedette alors que l’équipe de tournage s’est présenté en pleine récréation l’automne dernier.Pourquoi s’intéresser aux cours d’école ? Parce qu’il s’agit d’un lieu très important de la ville et intimement lié au développement de nos enfants. iphone 11 hoesje Le jeu est une composante souvent sous-estimée de leur développement. Un enfant passera en moyenne 400 heures par année dans la cour, sans compter les rendez-vous du week-end ! Quel environnement leur offrons-nous ? Ces espaces, souvent délimités par de hautes clôtures métalliques, sont majoritairement asphaltés, la nature y est peu présente, les modules de jeux laissent peu de place à l’imagination, la couleur grise est dominante et l’art y est complètement absent.

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Entre les écrans, l’école et les activités extrascolaires,   »rares sont désormais les moments où l’enfant est autonome, sans le contrôle d’un adulte, libre de rêvasser, de bricoler, de ne rien faire ou de préparer une quelconque bêtise », note Thierry Paquot, professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris » (extrait du texte « Jeux à l’aire libre » paru dans Le Monde, 17 février 2015).

Or, la cour d’école ressemble plus souvent à un stationnement qu’à une oasis de verdure. iphone 6 6s hoesje Pourtant, le monde de l’enfance inspire par ses couleurs et sa fantaisie. cover iphone 6 6s Il est étonnant que la cour d’école ne soit pas un lieu d’expérimentation et d’audace en art et en design au Québec. goed iphone hoesje Une visite dans la cour de l’école des Berges permet de constater qu’il est possible de faire autrement. custodia ipod cover En effet, dans cette cour, pas de clôture Frost malgré la présence de la rivière Saint-Charles, et la verdure et l’art public occupent une place de choix. Il faut créer des espaces où l’enfant peut laisser courir son imagination, où le jeu devient sa priorité.

Un enfant joue, donc il est. Livré à lui-même, où qu’il soit dans le monde, il court, se cache, trafique avec la nature, imite les adultes. iphone xs max hoesje En apparence futiles, ces activités sont « fondamentales pour le développement physique, intellectuel, social et affectif des enfants », résume Penny Wilson, une spécialiste du jeu » (extrait du texte « Jeux à l’aire libre » paru dans Le Monde, 17 février 2015).

Avec nos invités, nous réfléchissons de projet de verdissement et de projet artistique.