Timôme et merveilles : de tout pour les petits depuis déjà cinq ans !

Il y a cinq ans, la boutique Timôme et merveilles ouvrait ses portes dans le Vieux-Limoilou. Un projet de passion tenu à bout de bras par sa propriétaire Françoise Travet, souhaitant dans son commerce réunir l’essentiel pour bien affronter la première grande période de la vie.

Ce sont mes clients qui m’ont suggéré de venir à Limoilou ! Il m’ont dit que j’y trouverais beaucoup de familles », lance d’emblée la propriétaire.

Pour remonter à la genèse de Timôme et merveilles, il faut remonter un peu plus loin, en 2006. Un an après avoir immigré au Québec, Françoise Travet ouvre son commerce dans le secteur Sainte-Foy.Auparavant, en France, son pays d’origine, elle a travaillé douze ans en garderie, puis deux ans en salle d’accouchement, armée de son diplôme d’auxiliaire de puériculture – une spécialisation dans les activités de soins aux nouveau-nés et aux jeunes enfants qui, malheureusement pour l’entrepreneure, n’est pas reconnue au Québec.

C’est face à cette situation que j’ai choisi de me lancer en affaires et puis, avec mon concept de boutique, ça me permettait de rester dans mon domaine », indique-t-elle.

L’importance de bien choisir

2015-12-03-timome-ml-02Évidemment, cette expérience vient l’orienter dans son choix d’inventaire, avec une sélection de produits qui s’affine et se précise au fil des années d’ouverture, au gré du travail de recherche sur le Web autant que des échanges avec les clients. « C’est important de savoir ce que les gens souhaitent avoir afin d’être certaine de bien répondre à leurs besoins », poursuit la propriétaire.En fait, la clé de la sélection de Timôme semble être la variété – en témoigne d’ailleurs le concept même du commerce : « de tout sous le même toit ! »

Évidemment, le défi, lorsqu’on est une petite boutique, c’est qu’il faut aller au-devant du distributeur, il faut le solliciter, aller le chercher », poursuit Mme Travet.

Mais les efforts et la vigilance paient : Timôme aura été, au fil des années, parmi les premiers à Québec à offrir divers articles spécialisés. Par exemple ? Les extensions Kokoala, pour favoriser le portage hivernal en agrandissant le manteau.

C’est une cliente, il y a quatre ans, qui m’a dit que je devrais m’intéresser à cet article. J’ai cherché, j’ai commandé. Au départ, j’étais la seule à les avoir dans toute la ville. »

Les articles actuellement disponibles en boutique en semblent d’ailleurs le reflet. En un regard, on aperçoit ainsi : chaussures et bottes, accessoires pour l’extérieur – mitaines, tuques –  et le reste, jouets de bain, crèmes, huiles et produits de soin, accessoires pour nouveau-nés, porte-bébés et extensions, jouets…

Une sélection de jouets durable et évolutive

2015-12-03-timome-pano-ml-01Dans ce dernier domaine, auquel environ le quart de l’espace est consacré, on parle d’une sélection à la fois variée et évolutive, pouvant accompagner l’enfant jusqu’à 7 ou 10 ans sans heurts.La clé est pour le parent de trouver des jeux adaptés à l’âge et la progression de l’enfant, explique Mme Travet :

Si on donne des jouets qui sont trop difficiles, trop avancés, à l’enfant, alors on risque de le mettre en position d’échec. C’est important de conserver une progression dans nos choix d’outils, de jouets, de faire progresser les jouets avec l’enfant. »

On trouve ainsi, côte à côte, tant des jeux de société à jouer en famille qu’une sélection large de cartes Djeco ou encore des cubes gigogne à assembler… sans oublier les incontournables Playmobil. « Oui, c’est en plastique, mais c’est un jouet qui est durable, ça se garde à vie ! C’est un beau produit, fait en Europe, qui va venir faire travailler l’imaginaire de l’enfant, le faire rêver », fait valoir Mme Travet.

La force du Web

Question de bien accompagner le client, Françoise Travet a rapidement fait l’intégration du Web dans son modèle d’affaires avec, en tête, un inventaire à jour sur son site Internet et une présence Facebook.

Ça demande beaucoup de travail, mais 90 % de mes clients regardent d’abord l’inventaire sur le Web, ou voient passer les spéciaux et nouveautés sur Facebook, avant de venir en boutique », note la propriétaire.

Les gens du quartier fréquentent le commerce, certes, mais aussi plus largement de la grande région de Québec et de la Rive-Sud… Jusqu’à Montréal, d’où elle reçoit des commandes.De la recherche d’inventaire au travail en boutique, Françoise Travet estime mettre facilement 90 à 100 heures par semaine dans sa boutique. Et elle ne compte pas s’arrêter de sitôt !

Je continue parce que j’y crois. Et je me permet de rêver ! Pourquoi pas avoir un jour un coin café en boutique ? Un atelier ? Continuer à grossir, à évoluer, et pourquoi pas jusqu’à avoir des franchisés ! Il faut voir loin », conclut Françoise Travet en riant.

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