Comment L'Allier est devenu maire

Source : Le Soleil, François Bourque, 8 janvier 2016 

À l'approche des élections de 1989, le Rassemblement populaire (RP) constate que ses appuis plafonnent faute d'une candidature de prestige à la mairie.

Le parti d'opposition croyait bien l'avoir trouvée en 1985 avec  Claire Bonenfant, ex-présidente du Conseil du statut de la femme.Celle-ci avait accepté, avant de finalement se désister, n'ayant pu obtenir de congé sans solde de son employeur.Le RP s'était alors résigné à aller au front avec Pierre Mainguy, presque par défaut. M. Mainguy avait fait mieux que ce que les sondages laissaient croire, mais pas assez pour ébranler Jean Pelletier.Plusieurs au RP s'accommodaient de ce rôle d'opposition, mais, pour d'autres, il devenait évident que le parti risquait de ne pas survivre à une autre défaite.Militant de la première heure, Marc Roland fut le premier à mettre sur la table le nom de Jean-Paul L’Allier. (...)[ Tout l'article. À lire aussi : Au revoir M. L’Allier. ]