Émissions atmosphériques : l’incinérateur respecterait les normes

Incinérateur de Québec
Vue sur l’incinérateur depuis le quartier Saint-Roch. 5 septembre 2016.

Si l’on se fie aux résultats de la première campagne d’échantillonnage de l’année 2016, en juin dernier, que la Ville de Québec a divulgués hier, les émissions aux cheminées de l’incinérateur rencontrent en moyenne les normes actuelles pour l’ensemble des paramètres analysés.

Pour les six paramètres étudiés – particules, acide chlorhydrique (HCI), anhydride sulfureux (SO2), mercure (Hg), monoxyde de carbone (CO), dioxines et furanes -, les moyennes des émissions seraient en deçà des normes à respecter. Les investissements réalisés au cours des dernières années pour améliorer la performance environnementale de l’incinérateur portent donc fruit, soutient la Ville.Incinérateur de Québec - Tableau (émissions)

Des non-conformités ponctuelles

La campagne d’échantillonnage de juin comportait de 12 à 13 essais pour chacun des six paramètres analysés, soit un minimum de trois essais pour chacun des quatre fours de l’incinérateur.L’analyse poussée des résultats a permis toutefois de constater que certains essais dépassaient, à l’occasion, les limites de la réglementation pour les dioxines et furannes, le mercure et le monoxyde de carbone.En conséquence, la Ville procède actuellement à une revue des procédures et des équipements à l’incinérateur afin de déterminer les causes potentielles de ces dépassements occasionnels et les mesures à prendre pour s’assurer du respect, en tout temps, des normes environnementales.Une reprise de l’échantillonnage des fours en défaut sera effectuée d’ici la fin de septembre. Une seconde campagne globale d’échantillonnage sera également réalisée en octobre.À lire aussi : L’air de Limoilou sous la loupe de la Santé publiqueLe Comité de vigilance de l’incinérateur de la Ville de Québec