Une aide supplémentaire de 162 070 $ pour l’École de cirque de Québec | 9 août 2017 | Article par Monlimoilou

Jours de cirque 2017, sur le parvis de l’École de cirque

Crédit photo: Jean Cazes

Une aide supplémentaire de 162 070 $ pour l’École de cirque de Québec

Le gouvernement du Québec verse une aide supplémentaire de 162 070 $ à l’École de cirque de Québec pour l’année 2017-2018, dans le cadre du programme Aide financière au fonctionnement pour les organismes de formation en art (PAFOFA). La subvention totale de l’organisme de Limoilou s’élève ainsi désormais à 228 070 $.

Le ministre de la Culture et des Communications, Luc Fortin, en a fait l’annonce en début de semaine, dans les locaux de l’École de cirque de Québec (ECQ) dont il a vanté le rôle majeur que celle-ci joue en éducation et en formation artistique. Exemple d’établissement qui, aux dires du ministre, participe à la « démocratisation de la culture, [à] l’épanouissement des jeunes et [au] dynamisme des communautés », l’ECQ reçoit cette somme supplémentaire afin, prioritairement, d’accroître l’accès à sa formation en art.

L’École de cirque de Québec se réjouit de cette aide financière qui lui permettra de poursuivre sa mission, soit de promouvoir les arts du cirque, de stimuler l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes et de soutenir les artistes professionnels. Cette annonce marque une nouvelle étape vers la pleine reconnaissance de l’école en tant qu’organisme de formation supérieure en art », estime Yves Neveu, directeur général de l’ECQ.

Un programme bonifié

Cette bonification s’inscrit dans la foulée de celle, dévoilée par la même occasion par le ministre, de 820 000 $ octroyée au PAFOFA afin de favoriser le développement d’une filière de formation, notamment pour les arts du cirque et la danse.

Ce nouvel investissement porte maintenant l’enveloppe total du PAFOFA à 12 M$. Une somme qui, rappelons-le, sert à financer l’accès des jeunes aux arts et à la culture, en plus de former les artistes et créateurs de demain qui s’illustreront ici comme à l’international, et d’accroître l’accessibilité territoriale de la formation en art en matière de loisir.