« Alupa à l’écoute » : premier rendez-vous le 17 mai à l’église Saint-Fidèle | 7 mai 2018 | Article par Jean Cazes

Crédit photo: Jean Cazes

« Alupa à l’écoute » : premier rendez-vous le 17 mai à l’église Saint-Fidèle

À l’initiative du député de Beauport-Limoilou, « Alupa à l’écoute » est une série de trois consultations publiques qui se dérouleront d’ici l’automne dans les trois quartiers structurants de la circonscription fédérale.

Comme l’a exprimé Alupa Clarke avant son point de presse de lundi au bureau de comté, « ces consultations ont pour but de favoriser la participation démocratique et d’entendre de vive voix les préoccupations et priorités des citoyens de Beauport et de Limoilou ».

Pour l’élu conservateur, il s’agit, avec « Alupa à l’écoute », de respecter l’engagement qu’il avait pris avant les élections fédérales de 2015, celui d’« être un député de proximité. »

Je l’ai fait avec mon porte-à-porte, en répondant au courrier des citoyens, en allant dans les centres communautaires, etc. Cela, pour entendre les préoccupations et attentes de la population. Je voulais donc pousser ce principe de proximité plus loin pour en faire des actions concrètes. C’est ainsi que j’ai eu l’idée de ces consultations publiques.

« Actions concrètes » à Ottawa

Le premier objectif que vise le député est ainsi d’échanger, et surtout, de réfléchir dans un lieu rassembleur « sur les problématiques les plus criantes en ce qui a trait aux champs de compétence fédérale ». « Je veux m’assurer que les préoccupations soient entendues à Ottawa », insiste-t-il.

Le deuxième objectif est de « faire une action concrète ». Celle-ci prendra d’abord la forme d’un rapport à produire l’hiver prochain, lequel recensera « les préoccupations les plus véhiculées ». Au moins l’une d’entre elles sera analysée par son équipe « afin de la transposer en un projet de loi à déposer à Ottawa – si je suis réélu, à l’automne 2019 », précise M. Clarke.

Le dernier objectif concerne enfin d’autres problématiques susceptibles d’être exprimées. Cette fois de compétence municipale ou provinciale, celles-ci seraient également « prises en compte dans le rapport qui sera rendu non seulement public, avance le député, mais aussi transféré aux autorités responsables ».

Questionné justement sur les enjeux susceptibles d’être abordés, Alupa Clarke a reconnu, à titre d’exemple, que le volumineux dossier environnemental du Port de Québec risque fort de rebondir lors des consultations. Mais avec tact, le député a tenu à remercier « les groupes activistes qui poussent les activités portuaires vers l’excellence », soulignant par ailleurs que « le port est un moteur économique très important » qui doit aussi tenir compte « des préoccupations de la population », a-t-il tout de même insisté en conclusion.

Quinze heures de consultation

Deux blocs de temps sont prévus pour cinq heures de consultation à chacune des rencontres publiques. Une présentation de 15 minutes exposera d’abord les quelque 40 champs de compétence du fédéral. Puis les citoyens seront invités à prendre la parole au micro.

« Alupa à l’écoute » (13 h 30 à 16 h 30 et 18 h 30 à 20 h 30) :

  • Limoilou : 17 mai, au sous-sol de l’église Saint-Fidèle (1260, 4e Avenue)
  • Giffard : 13 septembre, à la grande salle du centre Mgr-Marcoux (1885, chemin de la Canardière)
  • Beauport : 15 novembre, église Sainte-Gertrude (775, rue de l’Éducation)

Une plateforme numérique sera mise en place et un suivi sera assuré sur le Facebook du député.