Limoilou dans les années 1970 (33) : la 3e Avenue et son China King | 2 septembre 2018 | Article par Jean Cazes

La 3e Avenue en 1974.

Crédit photo: Archives de la Ville de Québec

Limoilou dans les années 1970 (33) : la 3e Avenue et son China King

La série « Limoilou dans les années 1970 » revisite le passé du quartier à travers des images d’archives tirées de diverses sources.

En date du 17 juillet 1974, l’image à la une est tirée d’un négatif représentant la 3e Avenue, à proximité du chemin de la Canardière, dans le Vieux-Limoilou. On y voit des commerces, des voitures stationnées et la ville de Québec en arrière-plan (description des Archives de la Ville de Québec).

La photo comparative ci-bas, en direction sud-est, a été prise le 23 juillet 2018 à la hauteur du chantier de L’Avenue, bientôt à terme (avec un léger retard sur l’échéancier prévu). On devine aussi en arrière-plan le nouveau mobilier urbain dans l’environnement de la place Limouloise.

Qu’est devenu le China King ?

Nous avions déjà évoqué un incendie majeur survenu deux ans plus tôt dans l’immeuble abritant le China King.

Or, cette photo d’époque laisserait-elle entendre que le restaurant avait repris ses activités après le sinistre, du moins si l’on se fie à l’affichage ? Il semble acquis que le China King n’était plus en opération en 1982, selon un inventaire dressé pour cette même année dans le site lechinois.ca. Toujours est-il que cet immeuble qui portait à l’époque les numéros civiques 631 et 633, 3e Avenue a depuis fait place à un terrain vague, contigu au restaurant Les Fistons.

Vous avez des souvenirs, des informations à nous fournir concernant le restaurant chinois et la disparition de son immeuble ? N’hésitez pas à nous éclairer !

Archives de la Ville de Québec

À l’exemple de la photo ci-haut, les images archivées de la Ville de Québec sont désormais accessibles en ligne. On peut en faire la diffusion sans licence et sans frais en utilisant les vignettes estampées au logo de la Ville et en citant correctement les sources.

Voir le billet précédent de la série : Le pont Drouin à l’époque du béton.