Portrait Social Derby : tombés amoureux de Limoilou | 6 janvier 2018 | Article par Jessica Lebbe

Khalil Addul-Hadi et Mohrradj Antar au café Sobab.

Crédit photo: Les Urbains YQB

Portrait Social Derby : tombés amoureux de Limoilou

En avril 2017, quatre résidents de Limoilou se lançaient dans le Social Derby, une compétition numérique pour faire rayonner la 3e Avenue pendant un mois, sans relâche, sur Instagram. Derrière cette compétition ludique et amicale se cachait surtout une passion sans limites de quatre citoyens pour leur quartier. Monlimoilou republie, en ce début d’année, certains de leurs plus beaux portraits.

Faites-vous partie de ceux qui ne sont pas originaires de Québec et qui ont adopté Limoilou ? Lors de la compétition numérique Social Derby sur Instagram en avril dernier, l’équipe Les Urbains YQB a raconté quelques histoires de résidents de tous horizons, qui sont tombés amoureux du quartier et ont choisi d’y rester. Voici quelques-unes de ces belles histoires d’amour.

Gracia-Gracia, du Burundi à Limoilou

Françoise Travet s’accroche à Limoilou

Les gens de Limoilou// Françoise Travet " La première année, quand je suis arrivée au Québec seule avec mon fils, j'ai beaucoup galèré, j'ai fait 15 emplois différents. Après 3 ans de galère, comme mon diplôme d'auxiliaire-puéricultriste n'était pas reconnu, je me suis demandée si je retournais en France. J'ai finalement décidé de tout tenter et de me partir à mon compte. Au départ, j'étais à Ste-Foy et j'avais une section friperie dans le magasin. Je m'étais dit que si ça ne fonctionnait pas, je rentrerais en France. Après quelques années, ça ne fonctionnait pas très bien, mais je n'avais pas envie de tout lâcher, après y avoir mis tant d'efforts et de temps. Alors, j'ai déménagé à Limoilou, ça faisait longtemps que je regardais ce local. Ça fait un peu plus de 5 ans que je suis ici, les choses ne sont pas faciles, mais je m'accroche parce que j'y crois et que ça ne peut pas s'arrêter maintenant." @sarahorizons @lesurbainsyqb

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Sophie Villeneuve : l’amour au temps de Limoilou

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Léo Thorel : ce n’est pas parce qu’on part qu’on ne revient jamais

Anouk Turgeon : une quête de poésie qui s’achève à la Basse-Ville

Les gens de Limoilou // Anouk Turgeon "Je suis native du petit village pittoresque St-Roch-Des-Aulnaies. Ma famille et moi avons été façonnés par un itinéraire qui nous a mené sur le Plateau de Mtl, à Ste-Foy, au Lac-Beauport. C'est la Basse-Ville de Québec qui a eu raison notre quête de poésie. Enfin chez-moi! Limoilou a su faire naître en moi le sentiment d'identité véritable et d'appartenance. La Boîte à pain s'est frayé un chemin parmi les refuges emprunt de réconfort et de chaleur humaine, acteur et témoin de l'immense succès du quartier. " #lesgensdelimoilou #communauté #meetquebeccity #pizza #foodieqc #limoilou #limoilove #humansofcanada #toimoinousetvous. Crédit photo: Sarah Bédard-Dubé @sarahorizons @lesurbainsyqb

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Claude Villeneuve, du Lac-Saint-Jean à la 3e Avenue

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Geneviève LeSieur, la photographe des chats, trouve son inspiration

Clarence à Limoilou : rien à envier aux Îles-de-la-Madeleine

Khalil Addul-Hadi et Mohrradj Antar, la chaleur de l’amitié

Aliaishii, citoyenne du monde

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