Terrains 41e Rue : la Ville de Québec démontre un intérêt | 11 avril 2018 | Article par Viviane Asselin

Les terrains d’Hydro-Québec, qui suscitent l’intérêt de la Ville de Québec, s’étendent de l’autoroute Laurentienne au boulevard Henri-Bourassa.

Crédit photo: Google Map

Terrains 41e Rue : la Ville de Québec démontre un intérêt

Que deviendront les terrains en bordure de la 41e Rue, maintenant que les pylônes ont été démantelés ? Si, à la Ville de Québec, on reconnaît leur potentiel de développement, encore faut-il d’abord mener des discussions avec le propriétaire des lots, Hydro-Québec.

Plus tôt en mars, le corridor de la 41e Rue a été débarrassé de ses derniers pylônes, laissant vacants des terrains d’une superficie totale de 120 903 mètres carrés, dont le sort est maintenant soumis à un processus à plusieurs étapes : « On regarde d’abord ici à l’interne, chez Hydro, si on a des besoins pour ces terrains-là. Sinon, on va auprès des ministères [du gouvernement du Québec], puis auprès de la Ville », explique Geneviève Gourde, conseillère en communication et collectivité à la société d’État.

Or, celle-ci précisait, fin mars, que les premières vérifications étant en voie d’être finalisées, les discussions avec la Ville devraient s’amorcer sous peu.

Usages projetés ?

À cet effet, la conseillère du district Lairet-Maizerets confirme a priori l’intérêt de la municipalité pour ces lots évalués à 1,86 M$. « C’est sûr qu’éventuellement, ça va être des terrains à développer », estime Geneviève Hamelin, tout en se gardant bien de révéler en détail les desseins de la Ville : « C’est un grand terrain, il y a plusieurs possibilités. »

Mais encore ? L’élue évoquera le projet du Bureau des transports qui, pour l’éventuel Réseau de transport structurant, « avait pensé peut-être prendre une petite partie pour de l’entreposage », à l’extrémité ouest. Elle réitérera l’attachement au jardin communautaire Sapinière-Dorion qui s’y trouve, et qui aura été protégé lors de l’aménagement du stationnement temporaire, sur ces mêmes terrains de la 41e Rue, à l’est, pour pallier le manque pendant la construction du nouveau complexe hospitalier.

Mais au final, « tout ça va être à voir », dira Mme Hamelin. D’une part, il y aura le zonage à prendre en considération, lequel autorise pour l’heure le transport et la gestion d’électricité en bloc. D’autre part, il faut voir comment se dérouleront les discussions avec Hydro-Québec. Chose certaine, « il y a un suivi qui va être fait au conseil de quartier [de Lairet] à ce sujet-là, parce que c’est un point qui les intéresse ».

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