Limoilou dans les années 1980 (21)  : rue Le Jeune et école Stadacona | 11 avril 2021 | Article par Jean Cazes

Rue Le Jeune, direction sud-ouest, avril 1986.

Crédit photo: Archives de la Ville de Québec

Limoilou dans les années 1980 (21) : rue Le Jeune et école Stadacona

La série Limoilou dans les années 1980 revisite le passé du quartier à travers des images d’archives tirées de diverses sources. Nous vous transportons, cette fois, sur la rue Le Jeune.

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Immortalisée le 29 avril 1986, la photo à la une est tirée d’un négatif représentant la rue Le Jeune dans le secteur Limoilou. On voit des immeubles à logements (description des Archives de la Ville de Québec).

La scène comparative dans la galerie en fin d’article date du 4 avril 2021. L’immeuble d’habitation sur la gauche a, depuis, fait un place à un autre de 23 unités de logements à prix modique administré par Un Toit en réserve. En direction de l’avenue François-1er, on devine aussi l’ex-école Stadacona, démolie il y deux ans ans après 12 ans d’inoccupation.

En toile de fond, bientôt le Lab-École de Québec

Chantier du Lab-École sur l’avenue François-1er, vue en direction sud, 4 avril 2021.
Crédit photo: Jean Cazes

Notre toute récente visite du site du futur Lab-École de Québec nous a permis de constater l’avancement des travaux de coffrage, un peu moins de trois mois après le lancement du chantier en lieu et place de l’ancienne école Stadacona.

Rappelons que c’est à la rentrée scolaire 2022 que le Lab-École accueillera ses premiers élèves de niveaux primaire et préscolaire, après un financement de 19,4 millions $ accordé par le ministère de l’Éducation du Québec.

Un peu de toponymie

C’est le 20 avril 1917 que la rue Le Jeune a été dénominée en mémoire d’un prêtre jésuite et missionnaire né à Vitry-le-François (France), Paul Le Jeune (1591-1664), tel que précisé dans la section Toponymie du site de la Ville de Québec :

« D’abord supérieur de la mission jésuite de Québec (1632-1639), il devient simple missionnaire (1639-1649), œuvrant à Québec, Sillery, Tadoussac, Trois-Rivières et Montréal. Puis il est assigné au poste de procureur de la mission de 1649 à 1662. Le plus grand mérite du père Le Jeune est sans doute d’être le premier, le plus abondant et le plus efficace des rédacteurs des Relations des Jésuites. Cet instrument de propagande missionnaire constitue aujourd’hui l’une des sources essentielles de l’histoire de la Nouvelle-France ».

À son origine, cette rue portait le nom de rue D’Ibertville, avant d’être renommée vers la fin du XIXe siècle 8e Rue de Stadacona.

Archives de la Ville de Québec

À l’exemple de la photo en entête, les images archivées de la Ville de Québec sont accessibles en ligne. On peut en faire la diffusion sans licence et sans frais en utilisant les vignettes estampées au logo de la Ville et en citant correctement les sources.

Vous avez des souvenirs à nous partager sur l’école Stadacona? L’avez-vous fréquentée? N’hésitez pas à nous en parler sur notre page Facebook!

Voir la capsule précédente de la série : Limoilou dans les années 1980 (20) : retour sur la visite marquante du pape.