Titans de Limoilou 2020-21, la parole aux finissantes : Angélique et Laury | 21 mai 2021 | Article par Christian Lemelin

Angélique Proulx, à gauche et Laury Horion, à droite

Crédit photo: Marc Antoine Hallé

Titans de Limoilou 2020-21, la parole aux finissantes : Angélique et Laury

Dans une série de quatre parutions, les finissantes de l’équipe de hockey féminin des Titans de Limoilou répondent à quelques questions et nous livrent leurs impressions sur ce qu’elles ont vécu et ce qu’elles pourraient vivre au cours des prochaines années.

Publicité

Saison hors-norme, tellement qu’elle n’a même pas eu lieu. Le circuit collégial de hockey féminin, comme pratiquement toutes les organisations sportives du Québec, n’a pas échappé aux règles de confinement imposées par la pandémie actuelle.

Décevant et frustrant pour les joueuses, décevant pour les entraineurs, décevant pour les supporters qui, pour leur part, n’auront pu les voir à l’œuvre pendant cette campagne qui restera gravée dans la mémoire de chacun de nous.

Huit de ces joueuses qui composaient l’équipe dirigée par Pascal Dufresne prendront une autre voie, pour poursuivre leurs études mais pas nécessairement leur parcours de hockeyeuses.
Aujourd’hui, la parole est à Angélique Proulx (no 24 – défense / assistante-capitaine / Québec) et Laury Horion (no 33 – gardienne / Drummondville).

Angélique Proulx

Angélique Proulx
Crédit photo: Marc Antoine Hallé

Au cours des derniers mois, on a pu apprécier son talent, tant en défensive qu’à l’attaque. Ses qualités athlétiques sont évidentes. Pas surprenant qu’elle ait décidé de poursuivre des études en kinésiologie, discipline qui, entre autres, analyse les mouvements du corps, en particulier dans un contexte sportif.

Angélique Proulx, dans quelques semaines, entreprendra sa première session à l’Université d’Ottawa. Mais ce n’est pas tout. « Je continue (le hockey) au niveau universitaire… et peut-être, un jour, chez les pros. Qui sait? »

De Nicolet à Québec, pour les études et le hockey, serait-elle restée dans la Capitale s’il y avait un programme de hockey à l’Université Laval?

« Honnêtement, oui, j’aurais continué mon parcours dans la belle ville de Québec », répond-elle, comme plusieurs autres de ses coéquipières actuelles et passées.

Au-delà des études que, bien sûr, elle veut mener à bon terme, les voyages feront partie de ses objectifs. « J’aimerais bien voyager, d’ici quelques années, partir à l’aventure si la Covid le permet… »

Le retour à une vie plus normale est à notre portée. Son vœu va sans doute se réaliser!

Laury Horion

Le Centre-du-Québec est devenu, ces dernières années, une source quasi intarissable, pour le hockey féminin. Les Titans de Limoilou l’ont compris. Laury Horion en est issue.

Laury Horion
Crédit photo: Marc Antoine Hallé

Que réserve l’avenir immédiat à la gardienne originaire de Drummondville?

« Pour le moment, je suis inscrite en technique d’orthèses visuelles au Cégep Garneau pour l’automne 2021. Par contre, je suis présentement en remise en question concernant mes études, donc il y a de fortes chances que je change de programme d’étude d’ici là. Alors, c’est avec la grande famille des Titans que je terminerai ma carrière de gardienne de but et que j’accrocherai mes jambières/patins. Je n’ai pas l’intention de continuer à jouer au hockey l’an prochain et, par ce fait même, le rêve de jouer chez les pros ou aux Jeux olympiques n’est plus présent. Toutefois, j’ai l’intention de demeurer dans le domaine du hockey et de m’impliquer auprès des jeunes joueuses. »

Le hockey faisant partie de sa vie depuis l’âge de quatre ans, elle pourrait, cependant, continuer de pratiquer ce sport… « avec mes amies ».

Un programme de hockey universitaire féminin à Québec aurait-il influencé sa décision?

« Avoir eu un programme de hockey féminin à l’Université Laval, assurément que j’aurais poursuivi ma carrière au niveau universitaire et possiblement que plusieurs de mes coéquipières auraient fait le même choix. En effet, la ville est tellement accueillante, il y a tout plein de choses à faire et on se sent chez soi rapidement lorsqu’on aménage ici. »

Ses rêves et objectifs d’avenir?

« Au cours des prochaines années, j’aimerais faire quelques voyages et vivre plein de belles expériences dans ma nouvelle passion, qui est la chasse. Aussi, j’aimerais trouver ma voie pour le travail, terminer mes études et éventuellement bâtir ma maison. Finalement, j’aimerais m’impliquer dans le hockey féminin. »

À lire aussi : Titans de Limoilou 2020-21, la parole aux finissantes : Camille et Chloé

En savoir plus sur...