Mario Ledoux, candidat de Climat Québec dans Jean-Lesage | 27 septembre 2022 | Article par Suzie Genest

Crédit photo: Suzie Genest

Mario Ledoux, candidat de Climat Québec dans Jean-Lesage

Dans le cadre de la campagne électorale provinciale, nous vous présentons les différentes candidatures dans Jean-Lesage. Le candidat de Climat Québec Mario Ledoux, rencontré dimanche à la place Limouloise, répond à notre questionnaire électoral.

Pour faire connaissance

Natif de Rouyn-Noranda, Mario Ledoux a joint l’armée, qui l’a mené dans la ville de Québec. Après un baccalauréat en sciences de la consommation, il a lancé sa propre entreprise d’engrais biologiques, dans le secteur résidentiel. Plus récemment, c’est une entreprise de distribution de boissons énergisantes qu’il opérait. Il s’est engagé bénévolement avec les Ami.e.s de la Terre de Québec, à la vice-présidence. Sur le plan politique, par le passé, il a milité autour de Démocratie Québec et du parti écologiste Défi vert.

Quel est votre lien avec Jean-Lesage?

J’y ai habité pendant plus de cinq ans, mais ensuite on m’a offert une place dans une coopérative dans Saint-Roch. J’ai été directeur de campagne pour Julie Vignola et j’ai été sur l’exécutif du Parti québécois.

Pourquoi s'engager avec Climat Québec?

C’est un peu une déformation professionnelle de bachelier en sciences de la consommation. Dans le quotidien, il fait faire la distinction entre ls priorités, les besoins, les désirs. Dans ma tête à moi, l’urgence climatique, c’est la priorité des priorités.

Quel est votre vision du rôle de député?

Il doit être proactif, combattant, à l’écoute des gens. Entreprenant aussi.

Enjeux locaux et grands projets

Quel dossier jugez-vous prioritaire pour la circonscription?

C’est tout ce qui touche la qualité de l’air. Et beaucoup les ruelles vertes aussi. Pour ce qui est de la qualité de l’air, M. Legault nous dit que c’est à cause de la fabrication des voitures éelctriques.

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Pour ou contre le tramway?

Nous, on a une position particulière. On veut implanter un TSR [Ndlr : Tramway sans rail] gratuit et intelligent. C’est une idée qui est venue au monde avec Mme Marois.  On lui proposait le tramway; elle trouvait ça… pas assez proche de notre époque. On propose un transport de tramway sans rail, des autobus intelligents. On ne veut pas défigurer la ville et enlever des arbres.

Pour ou contre le 3e lien?

On ne peut vraiment pas se positionner pour ou contre, tant qu’il n’y a pas d’études. C’est ça notre position.

Comment améliorer le système de santé au Québec?

Comme tout est dans tout, avec les changements climatiques, on va avoir de plus en plus de pandémies, ces choses-là. On veut aller en amont et prévenir tout ça. Ça fait un an qu’on existe, on se concentre plus l’agriculture, la forestrerie, la biodiversité… pour l’instant.

Comment mieux soutenir les populations vulnérables

C’est mon avis personnel… Il y a un dilemme. Ce serait soit le revenu minimum garanti, soit une politique de plein emploi, mais il faudrait étudier ça plus en profondeur. C’est ma position personnelle. Au niveau du parti, on n’est pas rendu là.

Mot de la fin

Pourquoi feriez-vous un bon député?

De par ma formation, si on parle du service à la clientèle, la meilleure formation qui se donne, c’est en sciences de la consommation. Notre spécialité, c’est d’être à l’écoute des gens.

Cette entrevue a été éditée par souci de concision et de clarté.