Gaston Bernier, récipiendaire de l’Ordre de la Pléiade

Gaston Bernier sera décoré de la médaille de Chevalier de l'Ordre de la Pléiade. Le Limoulois va recevoir cette insigne étoilée à sept branches, le 24 avril, au Parlement d'Ottawa. L'Assemblée parlementaire de la Francophonie reconnaît ainsi sa contribution à la cause du français.

Gaston Bernier, récipiendaire de l’Ordre de la Pléiade | 28 mars 2023 | Article par Thomas Verret

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a retenu la candidature de ce citoyen de Limoilou.

Crédit photo: gracieuseté

Gaston Bernier sera décoré de la médaille de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade. Le Limoulois va recevoir cette insigne étoilée à sept branches, le 24 avril, au Parlement d’Ottawa. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie reconnaît ainsi sa contribution à la cause du français.

Le principal concerné a appris la nouvelle lundi. C’est la députée fédérale de Beauport-Limoilou, Julie Vignola, qui lui en a fait l’annonce.

« C’est un peu comme la cerise sur le gâteau », exprime le résident de Saint-Odile.

Le couronnement d’une belle carrière

La distinction en tant que telle, Gaston Bernier n’en fait pas tout un plat non plus. D’une certaine façon, ce prix vient tout même couronner une existence dédiée à la langue française : sa passion.

« Dans la vie, il faut être heureux en faisant ce qu’on aime, c’est l’essentiel, raisonne M. Bernier.

« L’important, c’est de travailler en se reposant et de se reposer en travaillant. »

Le français, son « violon d’Ingres »

Gaston Bernier a fait carrière dans le domaine des bibliothèques, principalement à l’Université Laval et à l’Assemblée nationale, où il a œuvré en tant que directeur. Le résident de Lairet s’est notamment impliqué bénévolement dans des organismes, en plus de contribuer à la rédaction de différentes publications, dont la revue Documentation et bibliothèques.

Désormais à la retraite depuis une dizaine d’années, M. Bernier donne encore du temps à l’Association pour le soutien et l’usage de la langue française (ASULF). Il rédige aussi une vingtaine de chroniques linguistiques par mois, entre autres sur les erreurs qui peuvent se glisser dans les médias.

Si certaines personnes raffolent des parties de cartes ou du bingo, lui, son dada demeure et demeurera toujours le français, « la plus belle langue du monde ».

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« C’est mon violon d’Ingres », confie-t-il.

Un honneur bien mérité

De son côté, Julie Vignola se réjouit que l’Assemblée parlementaire de la Francophonie reconnaisse l’œuvre de Gaston Bernier à juste titre.

« Pour moi, proposer la candidature de M. Bernier à l’Ordre de la Pléiade allait de soi », précise l’élue du Bloc québécois.

Elle note d’ailleurs sa « longue feuille de route » et ses « impressionnants états de services ». « Que ce soit au Québec ou en Europe », M. Bernier est reconnu pour sa passion du français et son engagement à défendre cette langue coûte que coûte.

« Ce prix est une magnifique reconnaissance pour une vie dédiée à la beauté de nos mots », résume Mme Vignola.

Créé en 1976, l’Ordre de la Pléiade souligne les mérites des personnalités qui se sont distinguées en servant les idéaux de la francophonie. Un comité parlementaire multipartite choisit les récipiendaires. 

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