Le futur acquéreur de Papiers White Birch a l'intention de garder les usines ouvertes

L'entreprise chiffre les pertes entre 30 % et 40 % selon le rapport du contrôleur Ernst & Young. Le syndicat estime que les rentes seraient plutôt amputées de 35 % à 65 %. Le Soleil, Laetitia Deconinck.Source : Anne Morin, Le Soleil, 12 mai 2011.

(...) L'acquéreur potentiel des trois usines québécoises de Papiers White Birch, dont Stadacona à Québec, tient à garder les papetières ouvertes et se défend d'être de mauvaise foi dans les négociations avec le syndicat.Le consortium qui tente d'acheter Papiers White Birch s'est refusé à tout commentaire depuis des mois, disant ne pas vouloir négocier sur la place publique. (...)D'entrée de jeu, notre interlocuteur mentionne que la tentative d'acquisition du groupe se fait dans un contexte économique difficile, alors que la demande pour le papier journal baisse et que les usines de White Birch sont insolvables. «L'objectif principal de White Birch et Black Diamond, c'est de garder les usines ouvertes, mais bien entendu il faut s'adapter aux circonstances du marché et il faut rester compétitif.» (...)Par ailleurs, White Birch a demandé aux tribunaux un nouveau délai pour rester à l'abri de ses créanciers jusqu'au 12 août. L'entreprise a jusqu'au 31 mai pour conclure la vente avec Black Diamond. Les trois usines québécoises de White Birch, à Québec, à Rivière-du-Loup et à Gatineau, emploient quelque 1000 travailleurs.

[ La suite. À lire notamment : Papiers White Birch : Le déclin d’un empire américain. ]